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ACTUALITES

mise à jour le 15 mai 2009

Bienvenue dans l’association e.paulineadrien.com, voici ces principaux objectifs : Soutenir, aider, informer les couples qui ont un désir d’enfant. Avoir une information objective permettant de comprendre le choix et la stratégie d’un traitement. Sortir de l’isolement, partager une expérience, une histoire. Maintenir une prise en charge de qualité.
tel 0810 800 009 (tarif local pour l’appelant)
mail paulineadrien@orange.fr

Un couple sur six consulte pour des problèmes d’infertilité.


la révision des lois de bioéthiques

est le problème de tous, nous pouvons tous un jour être concernés, un frère, une soeur, un enfant, un ami, peuvent à un moment de leur vie s’en référer, réfléchir à un avenir ensemble c’est notre devoir. Voici un lien pour accéder aux domaines concernés .

http://www.etatsgenerauxdelabioethique.fr/

L’association sera présente sur le salon SANTE AU FEMININ qui se tiendra le 12, 13,14 juin prochain au Parc Floral de Vincennes et sera à votre disposition si vous désirez des informations.

présentation sur le don de gamètes en france et à l’étranger samedi 15h et discussion à l’espace café ensuite.

URGENT APPORTEZ VOTRE SOUTIEN A UNE EQUIPE D’AMP EN DIFFICULTE ....POUR QUE TOUS NOUS PUISSIONS CONTINUER A AVOIR UN SUIVI DE QUALITE. (menu à gauche bas). regardez le blog du Docteur Montagut jacques-montagut.fr

http://www.decobb.com/ soutient l’association

INFORMATION

Chercheure en sciences sociales à l’Institut National des Etudes Démographiques (INED) et l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), je m’intéresse actuellement aux raisons et motivations personnelles, sociales et politiques qui poussent certain/es français/es à se rendre à l’étranger pour concrétiser leur désir d’enfant, soit pour avoir recours à une Aide Médicale à la Procréation quelle qu’elle soit. Dans le cadre de cette étude sociologique, je souhaite rencontrer des hommes, des femmes des couples, quelle que soit leur orientation sexuelle, leur situation matrimoniale, leur âge, et leur condition socio-économique qui :  se posent la question de se rendre dans une clinique étrangère pour avoir recours à une AMP ;

 envisagent un tel recours et ont entrepris des démarches pour une AMP à l’étranger ;

 ont eu recours à une AMP dans une clinique étrangère (aboutie ou non) ;

 se refusent à une telle prise en charge médicale hors des frontières françaises.

L’objectif suivi de cette recherche est, à travers l’exemple du recours en AMP à l’étranger de certaines personnes en désir d’enfant, un recours souvent passé sous silence, d’éclairer le débat actuel sur la révision de la loi bioéthique, qui régit entre autre le recours à l’AMP en France.

Ainsi l’expérience, le vécu et le ressenti de chacun et chacune permettront d’identifier les raisons et motivations qui poussent ou non à recourir à un service d’AMP en dehors de nos frontières, et donc de souligner un éventuel décalage, une possible inadéquation entre la réalité sociale et la loi concernant l’infertilité et le désir d’enfant en France.

Toutes les personnes rencontrées resteront totalement anonymes, et la conversation sera strictement confidentielle. Celle-ci sera enregistrée si, et seulement si, la personne n’y voit aucune objection.

Les hommes, femmes et couples qui souhaitent me faire part de leurs expériences peuvent me contacter par téléphone au 06 30 72 90 65, ou par mail (virginie.rozee@ined.fr). Si certaines et/ou certaines d’entre vous vivent dans la région de Lyon, vous pouvez contacter Laurence Tain (chercheure à l’Université Lumière-Lyon 2) qui participe également à cette étude, par téléphone au 06 77 58 31 53, ou par mail (laurence.tain@univ-lyon2.fr).

Au plaisir de vous rencontrer,

Le taux de réussite des FIV diminue avec l’âge D’après une étude menée par une équipe de Boston et publiée dans le New England Journal of Medicine, les chances de donner naissance à un bébé conçu par fécondation in vitro (FIV) après 40 ans, sont inférieures de plus de 50% à celles âgées de moins de 35 ans. Plus la femme avance en âge, plus les chances que la FIV réussisse s’amenuise. La FIV n’est donc pas une technique destinée à pallier l’infertilité liée à l’âge. En cas d’échec lors des 6 premières tentatives, moins de 10% des femmes recommencent un nouveau cycle, ce qui montre l’implication physique et émotionnelle engendrée par les FIV. Les scientifiques estiment que les femmes devraient être davantage informées de leurs chances de réussite.

© genethique.org

Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l’encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.


« REDONNER L’ESPOIR DE DEVENIR PARENT »

Lancement d’un dispositif national d’information pour sensibiliser au don de spermatozoïdes

www.dondespermatozoides.fr

Numéro Vert 0 800 541 541 (appel gratuit)

du lundi au samedi des télé-conseillers peuvent répondre aux questions des donneurs potentiels.

Et toujours une information pour sensibiliser au don d’ovocytes

www.dondovocytes.fr

Numéro Vert 0800 541 541 (appel gratuit)

est à la disposition des femmes qui veulent comprendre et connaître le don d’ovocytes.
En France, le don est anonyme, gratuit et volontaire, c’est un acte de solidarité et d’une grande générosité qui permet à un couple de vivre une grossesse et d’avoir une famille.


TEMOIGNAGES
"RENDRE A LA VIE CE QU’ELLE M’A DONNE" Le déclic s’est produit alors que j’étais en congé parental pour mon deuxième enfant.
Je regardais souvent les maternelles et ce matin là, le sujet était le don d’ovocytes. Un petit reportage montrait une femme d’une quarantaine d’année, enceinte de 8 mois de jumeaux. Elle expliquait son parcours : les examens pour comprendre pourquoi cela ne marchait pas, les opérations, les doutes, les désillusions, le parcours du combattant avant qu’elle ne doive se tourner vers le don quelques années plus tard...Sans cela, pas de bébé.
J’ai toujours eu peur avant de ne tomber enceinte de mon premier, d’avoir des problèmes. Je pense d’ailleurs que si j’ai voulu très tôt des enfants, c’est aussi pour me rassurer sur ma fécondité... Mais je le sais seulement maintenant.
Deux grossesses super rapides (deux et trois mois d’attente seulement) ! J’ai eu une chance incroyable. J’avoue presque une certaine culpabilité. Pourquoi certaines, c’est si dur et d’autres si facile ? J’ai rien fait pour mériter cette facilité plus qu’une autre... c’est juste la nature qui se révèle profondément injuste.
Deux enfants. J’ai deux enfants. Et j’éprouve un tel bonheur à allaiter mes bébés, les voir grandir, que je ne peux pas imaginer qu’une femme ne puisse pas vivre cela si elle le désire.
Moins de 35 ans, un ou des enfants en bonne santé, conçu sans trop de difficultés, l’accord de son conjoint, je ne peux que voir en le don d’O une possibilité pour moi de rendre à la vie ce qu’elle m’a donné. Cela me permet aussi de m’inscrire en faux par rapport à une société actuelle dans laquelle j’ai du mal à me reconnaitre. Je ne vais pas vous chanter la chanson des restos du coeur, mais aujourd’hui, tout le monde ne pense qu’à lui. On ne fait jamais rien gratuitement, juste par conviction. Et bien, moi, ma conviction c’est qu’aucune femme ne devrait être privée du bonheur de serrer son bébé contre elle !!! (Je vous rassure, j’ai plein d’autres convictions !!!).
J’ai donc appelé le centre CECOS de ma ville qui m’a orientée vers le centre le plus proche (tous les cecos ne font pas le don d’o). Cela s’averrait compliqué (je ne voulais pas d’anesthésie générale). Je me suis branchée sur un forum pour glaner des infos et j’ai fait la connaissance d’une receveuse en attente d’une donneuse. Et nous avons fait affaire si je puis dire !!!
Elle m’a mise en relation avec l’Association Paulineadrien, nous nous sommes rencontrées, j’ai pris un max d’info, j’ai pu me rassurer sur les risques, les doutes que j’avais.
Trois allers retours plus loin, un questionnaire génétique, une prise de sang, un stérilet (et oui, sous stérilet le don est possible !), quelques échos et piqures plus tard, j’ai fait mon don.
Je ne saurai jamais si ces ovocytes étaient matures, s’ils ont donné des embryons, puis des grossesses, ou des bébés.
Ce que je sais, c’est que j’espère de tout coeur qu’une maman serre maintenant son bébé dans les bras grâce à quelques semaines de ma vie, finalement une goutte d’eau qui a pu au moins donner de l’espoir sinon le bonheur d’être maman.



TEMOIGNAGES
"PAS DE PROJET PARENTAL JUSTE UN GESTE D’AMOUR".

Après 3 échecs de FIV ICSI (suite à une oligoasthénotératozoospermie sévère), une 4ème tentative nous a permis de connaître l’immense bonheur d’être parents avec la naissance de notre petit garçon en décembre 2003. Je mesure chaque jour la chance que nous avons eue, même si ce parcours, où la souffrance est permanente et le doute de ne jamais devenir maman toujours présent est long et douloureux.
Pendant ces moments, l’association Pauline et Adrien m’a beaucoup aidée et également permis de faire naître de belles amitiés. Je me suis alors promis de faire un don d’ovocytes si j’avais la chance de devenir maman.
J’ai entamé les démarches environ 1 an après la naissance de mon petit garçon. Il était très important pour moi d’essayer de permettre à une autre femme de réaliser son désir le plus cher.
Parce que toute femme a le droit d’être mère, de donner cet amour inconditionnel. Ce sentiment est très fort pour moi et je n’ai donc jamais hésité.
La rencontre d’un couple dans l’attente d’1 don d’ovocytes depuis plusieurs années m’a conforté dans mon choix. La PMA est 1 chemin difficile et éprouvant, et les personnes qui ne peuvent envisager de concevoir un enfant sans un don d’ovocytes (ou de sperme) sont en plus confrontés aux délais d’attente...
Mon don a permis de faire avancer leur dossier et aujourd’hui ils sont eux même parents.
C’est un don indirect, mais c’est pour moi le signe que je devais le faire et que toutes celles qui le veulent (et le peuvent) ont peut être la possibilité de redonner un sens à la vie d’un autre couple.
La naissance de ce bébé et ce bonheur est le reflet, je l’espère, de celui d’un autre couple qui a bénéficié du don que j’ai fait.
Bien-sûr, cette démarche n’est pas toujours facile, la contrainte des traitements et de la ponction pas toujours conciliable avec la vie quotidienne, mais que sont ces désagréments mineurs face au bonheur que cela peut apporter .
Enfin, et car plusieurs personnes m’ont posé la question, le fait de faire ce don ne m’a posé aucun problème quant à la naissance d’un enfant portant mes gênes. Car pour moi, il n’y avait pas de projet parental. Un enfant est le désir d’un couple et mon geste s’arrête lui à la ponction d’ovocytes.
Lors de mon accouchement j’ai dû être transfusée et sans le don de sang d’une tierce personne je ne serais peut être plus là. Je crois que le don d’ovocytes doit lui aussi être considéré comme un acte de générosité et d’amour et non pas comme un don de soi.



TEMOIGNAGES
"LE BONHEUR, UNE HISTOIRE PAS SI SIMPLE"

Plus que quelques jours et le printemps sera là, et pour nous, pour toujours : Notre bébé va naître.
Après neuf mois d’un véritable bonheur qui m’a apporté bien être, réconciliation avec mon corps, harmonie, j’en oublierais presque les longues années de tristesse, les moments de désespoir et le sentiment d’injustice qui me remplissaient.
A l’âge de 19 ans, j’ai subi l’ablation des mes deux ovaires en raison d’une complication lors d’une opération de l’appendicite et ai appris que la seule solution pour moi d’avoir un enfant serait l’aide médicale à la procréation avec don d’ovocytes.
Lorsque j’ai rencontré mon mari, je lui ai fais part très rapidement de mon infertilité, mais ce n’était pas le problème du moment : nous nous aimions et voulions rester ensemble voilà tout. Puis le désir d’enfant est arrivé et est devenu une injustice, une souffrance. Mon ventre était creux et plein de vide.
Voyant la tristesse qui m’envahissait, mon mari a été d’accord de se lancer avec moi dans la PMA.
Sans savoir ce qui nous attendait, l’espoir était revenu.
Nous nous sommes inscrits dans un centre qui pratiquait le don d’ovocytes en 1993.
La galère a commencé tout de suite car nous devions trouver nous-mêmes une donneuse d’ovocytes. Mon amie d’enfance s’était proposée, mais elle a changé d’avis à la dernière minute et nous nous sommes retrouvés tous les deux seuls au rendez-vous. L’horreur... Trouver une donneuse est devenu « une obsession » et une étape délicate (j’avais failli perdre mon amie d’enfance).
Puis, lors de vacances que nous avions pris pour prendre un peu de recul ... le hasard a fait que nous rencontrions un couple formidable. Nathalie a bien voulu faire avancer notre dossier en faisant un don. Malheureusement la législation obligeait à congeler les embryons et ce fut un échec et tellement de déception pour nous comme pour notre bienfaitrice.
Retour à la case départ. Les années passaient et le moral descendait.
Puis nous avons eu connaissance d’une possibilité en Grèce, où l’on propose une donneuse et où la congélation n’était pas obligatoire ce qui nous laissait espérer un meilleur résultat. Nous avons cassé le « petit écureuil » et somme partis en Grèce avec l’espoir de revenir avec un petit passager clandestin. Nous avons rencontré une équipe très organisée et très humaine. Malheureusement cela n’a pas suffit...
Mon mari aurait fait n’importe quoi pour me rendre heureuse et m’a proposé quitte à faire quelques concessions de retenter notre chance en Grèce. Nous revoilà dans l’organisation d’un nouveau voyage avec le stress des examens médicaux et la préparation au jour le jour de notre tentative. Le soutien de l’association Pauline et Adrien nous a aidés à tenir bon et à avancer plus sereinement dans notre projet.
15 Jours plus tard, pour la première fois en 8 ans de bataille, j’étais enceinte. La plus grande joie nous inondait et nous partagions cette nouvelle avec nos proches. La première échographie nous ramena brusquement sur terre. Le cœur de notre futur bébé ne battait pas..
L’incompréhension nous étouffait et la fausse couche qui suivit fut une épreuve pour notre couple ; Nous souffrions tellement tous les deux.
Par l’intermédiaire de l’association, nous avons fait la connaissance d’une maman de jumeaux qui avait eu recours au don de sperme et qui sensible à notre peine voulait nous aider. Nous sommes partis en Belgique cette fois-ci afin d’accélérer la tentative et bénéficier d’un transfert d’embryon frais avec plus de chance de réussite. Ce fut à nouveau un échec...
Finalement, avec l’aide de l’association, notre dossier a été accepté dans un service hospitalier parisien où tout s’est précipité.
Je n’y croyais plus.
Toutes ces années ont été si dures à vivre ! Une amie a fait un don d’ovocytes pour avancer mon dossier et un samedi en fin de matinée deux embryons m’ont été transférés. De retour du centre, devant le miroir de l’hôtel je regardais ma silhouette et me cambrais pour faire ressortir un ventre rond... je me sentais déjà enceinte de ces petits embryons fraîchement installés.
Je ne me lasserai pas les mois suivants d’admirer et caresser mon ventre arrondi. A chaque échographie nous étions un peu plus rassurés et nous devenions déjà les fiers parents de la « crevette » que nous avions observée sur l’écran.
Nous voilà à l’arrivée d’un long parcours de plus de 10 ans que certains appellent « combat », c’est vrai que les épreuves se sont enchaînées ! Cependant, notre couple en est ressorti plus fort et nous avons eu des échanges extraordinaires avec les femmes qui ont fait don de leurs ovocytes.
Je ne sais pas si elles réalisent vraiment ce qu’elles ont fait pour nous, mais moi, aujourd’hui que je suis enceinte, je sais quel bonheur elle avait envie de partager.
Jamais je ne les remercierai assez.
Je pense également à la chance que nous avons eue par rapport aux couples dans notre situation quelques années auparavant. Je loue une reconnaissance sans limite aux médecins qui se sont « lancés » dans le don. Grâce à eux nous avons eu une solution et le bonheur pointe son nez.
Je reprends aujourd’hui, mes écritures... Mon accouchement s’est fait par césarienne. Alors que l’on me présentait mon petit garçon, avec sa petite bouche prête à faire des petits bisous, mon gynécologue me dit : « Vous n’aurez qu’une cicatrice, je suis passé exactement sur l’ancienne » Bizarrement cette petite phrase continuait à tourner dans ma tête quelques jours plus tard.
Comme je m’en étonnais, je réalisai que l’inconsolable cicatrice de mes 19 ans est devenue celle de mon accouchement. Belle revanche !
Deux mois après sa naissance, notre petit garçon tient une énorme place dans nos cœurs et déjà ce passé douloureux s’efface pour faire place à de beaux projets pour l’avenir.



TEMOIGNAGES
"J’ATTENDS"

J’ai 33 ans, je suis mariée depuis 3 ans et essaie d’avoir un enfant depuis l’âge de 27 ans. Je suis avec mon mari depuis l’âge de 25 ans.
Je n’ai jamais été prise au sérieux par les différents médecins généralistes et les gynécologues (j’ai vécu dans différentes villes de France) que j’ai vu, concernant notre désir d’enfant et les échecs de tomber enceinte. Arrivée dans une nouvelle ville en juin 2005, j’ai enfin réussi à avoir un contact avec un CHU spécialisé dans les problèmes d’infertilité. J’ai d’abord du voir une gynécologue en ville, pour être sur de mon problème de conception. Elle m’a prescris sans autre surveillance qu’une simple échographie (traitement qui je l’ai appris plus tard nécessitait de nombreuses prises de sang) un médicament favorisant la prolifération d’ovocytes.
Puis devant cet échec, j’ai eu droit d’être suivi au CHU. j’ai vu un gynécologue obstétricien qui devant l’urgence de notre cas, a décidé de m’opérer le 2 janvier 2006 pour une coelioscopie.
Le diagnostic d’endométriose est tombé. C’est-à-dire que des cellules de l’utérus se trouvent en dehors de celui-ci et à chaque stimulation hormonale - règles ou ovulation - se mettent à saigner dans mon ventre et me procure des douleurs intenses depuis l’âge de 14 ans où j’ai été opérée pour une appendicite compliquée en abcès pelvien. De plus, il nous signale que mes ovaires sont un peu petits. Il nous dit que pendant l’opération ils ont enlevé les cellules endométriales ectopiques, et nous incite à avoir des rapports sexuels, afin que je tombe enceinte, et de nous revoir dans 3 mois si je ne suis pas enceinte.
N’étant pas enceinte 3 mois plus tard, nous allons avec mon mari revoir le chirurgien qui nous adresse alors vers un autre médecin spécialisé pour les fécondations in-vitro. Après un essai vite arrêté, car l’équipe trouvait que 4 ovocytes mûrs n’était pas suffisant, on me dit que c’est un échec que mes ovocytes ont vieilli trop vite, et j’attends encore 1 à 2 mois pour revoir le médecin spécialisé dans les FIV, Le médecin nous dit alors que notre seule chance est le don d’ovocytes.
Mais ce qui l’étonne beaucoup, c’est pourquoi nous sommes venus si tard la voir. Or, depuis que j’essaie d’être enceinte, j’ai toujours dit aux médecins que je m’inquiétais de ne pas tomber enceinte, et j’ai toujours eu la même réponse sans qu’il n’y ait d’investigation afin de dépister un problème d’infertilité : « C’EST PSYCHOLOGIQUE, VOUS VOULEZ TELLEMENT ETRE ENCEINTE QUE VOUS N’Y ARRIVEZ PAS ».
Je veux bien une réponse de ce type, mais seulement après une investigation avec des examens confortant le médecin sur l’absence de problème d’infertilité. Je suis donc inscrite depuis février 2007 dans un des CECOS en France, en attendant de recevoir un don d’ovocytes.
N’ayant pas encore trouvé de donneuse, je suis dans le flou et ne sais pas si un jour j’aurais le bonheur d’être enceinte de mon mari. En effet, sans donneuse les délais sont minimum de 3 ans, Et avec une donneuse une attente moins longue . Malheureusement, ma sœur, habitant à l’étranger et ayant des soucis de santé, elle ne peut pas donner en notre nom, et ma belle-sœur qui c’était proposé, ne peut pas non plus donner d’ovocytes pour cause d’un problème thyroïdien.
Je n’ai donc personne qui pourrait faire ce don anonyme en notre nom pour accélérer et augmenter nos chances. J’ai donc écris un message à toutes les personnes que je connais afin de les sensibiliser et voir si l’une d’entre elle peut faire le don anonyme d’ovocytes en notre nom et n’ais pour le moment que des réponses négatives.
Je suis donc un peu perdue et ne sais plus trop quoi faire à par attendre et espérer.
Je vous envoie ce témoignage, afin que le plus grand nombre de personnes soit sensibilisé par le don d’ovocytes.